LE FAMAS FELIN

Un grand effort a été développé pour modifier le Famas et ainsi le coupler avec l'ordinateur emporté. Le nouveau FAMAS acceptera des viseurs holographiques, ce qui permettra au combattant de tirer en étant caché derrière un arbre ou un mur. Ainsi, les fantassins pourront sécuriser une avenue sans s'exposer aux tirs ennemis et se cacher des snipers. Le problème est que le poids de l'arme lors du tir sera déplacé vers l'avant et demandera un nouvel entraînement pour les utilisateurs du FAMAS FELIN

Spécifications

Calibre : 5,56mm OTAN
Mécanisme : semi-automatique, rafale de trois coups, automatique
Cadence de tir : 900-1000 coups/minute (F1) ; 1000-1100 coups/minute (G2)
Vitesse initiale : 960 m/s (F1 et G2) ; 925 m/s (F2)
Masse non chargé : 3,780 kg (F1) ; 3,750 kg (G2)
Masse en ordre de combat : 4,700 g
Rayures : 3 à droite au pas de 30,5 cm
Longueur : 75,7 cm
Longueur du canon : 48,8 cm. Une version courte existe (canon de 406 mm)
Capacité : 25 coups (F1) ; 30 coups (G2)
Espérance de vie minimale du canon : 30000 cartouches tirées
Portée maximum : 3200 m
Portée pratique : 300 m
Coût : environ 600 ¤
Coût d'une cartouche : 0,72 ¤
Mode de fonctionnement : arme à culasse non calée à masse additionnelle et levier amplificateur d'inertie

Accessoires

Ceinturon et porte-chargeurs, bretelle de suspension
Baïonnette
Lunette d'observation et de tir nocturne OB 50 A
Lance-grenades M203 PI
Désignateur d'Objectif (DO) S3
Tripied / Bipied

# Posté le vendredi 17 février 2006 14:30

Modifié le mardi 12 juin 2007 11:01

LE FAMAS F1*

LE FAMAS F1*
Le Famas peux être utilisé aussi bien par les gauchers que par les droitiers et la configuration correspondante de la fenêtre d'éjection ce qui implique un démontage de l'arme pour modifier la position de l'éjecteur sur l'ensemble mobile.
Il comporte un chargeur de 25 cartouches pour les versions F1 et G1 et de 30 cartouches au standard STANAG de l'Otan compatible avec le M16 américain pour la version G2.
Son calibre est de 5,56mm OTAN.
Il possède un bipied pour le tir couché.
Il est capable de lancer des grenades au moyen de cartouches ordinaires ou spéciales (cartouches feuillettes), mais on peut lui adjoindre un lance grenade (M-203 américain) qui se place sous le canon.
Son guidon peut recevoir de nombreux types de lunettes de visée, y compris de vision nocturne.
Si sa portée réelle maximale peut atteindre 3200 mètres, son allonge utile ne dépasse pas 300 mètres mais l'emploi d'une lunette la porte à 600 mètres. La vitesse initiale de son projectile avoisine mach 3 (~960 m/s). La platine (mécanisme) du Famas intègre diverses sûretés et assure trois modes de tir : coup par coup, rafale de trois cartouches et rafale libre. La cadence de tir est d'environ 1000 coups/minute, élevée pour un fusil d'assaut, utile dans les engagements à courte portée. Les rafales de trois coups et le tir semi-automatique permettent au Famas d'offrir une puissance de feu optimale à toutes les distances.

Les grenades ont une portée de 75 ou 100 mètres en tir tendu (antichar) et jusqu'à 320 mètres en tir vertical (Apav).

La conception bullpup du Famas explique sa compacité malgré une longueur de canon (488 millimètres) lui assurant puissance et précision. Cette architecture avait déjà été appliquée sur d'autres fusils tels que le Steyr AUG, mais le Famas est le premier fusil ambidextre. La position très reculée de la culasse d'un fusil bullpup place l'éjection des étuis à la hauteur de la joue du tireur, ce qui impose de l'épauler toujours du même côté. Le Famas permet au tireur de changer simplement le côté d'éjection des étuis. Les commmandes permettant de sélectionner le mode de tir ou d'actionner la culasse sont situées au centre donc accessibles par les droitiers comme par les gauchers.
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# Posté le vendredi 17 février 2006 14:25

Modifié le mardi 12 juin 2007 11:02

LE FAMAS F1

Le FAMAS ou Fusil d'assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Étienne, a été présenté en 1973 puis adopté en 1979. Le Famas est aussi surnommé « clairon » par les média. Il a été commandé par l'armée française qui voulait une arme tactique puissante et facilement utilisable. Ce fusil d'assaut remplace à lui seul trois armes précédemment utilisées : le fusil semi-automatique MAS Mle.49/56, le pistolet mitrailleur MAT 49 et un certain nombre de fusils mitrailleurs MAC Mle.29. Trois modèles ont été produits à ce jour, le Famas F1 qui est la version originale, le Famas G1 qui est une version intermédiaire améliorée et le Famas G2, la plus récente version, sortie en 1994. Extérieurement, cette dernière se distingue par la suppression du pontet, remplacé par une large garde partant de la base de la poignée ainsi que par un chargeur courbe de 30 cartouches.

# Posté le vendredi 17 février 2006 14:22

Modifié le mardi 12 juin 2007 11:01

ENTRAINEMENT DES SOLDATS DE L OMBRE DU "13"

ENTRAINEMENT DES SOLDATS DE L OMBRE DU "13"
L'entraînement des soldats de l'ombre du "13":

Seule unité basée essentillement sur la recherche aéroportée de l'armée de terre, le 13e Régiment de Dragons Parachutistes de Dieuze est aussi l'unité la plus discrète. L'entraînement de ses personnels reste commandé par un savoir-faire unique. Au coeur des escadrons...
Les Dragons de l'Impératrice constituent le réservoir humain du renseignement militaire. D'une discrétion à toute épreuve, ils sont entraînés à vivre en autonomie derrière les lignes ennemies pendant des périodes plus ou moins longues, avec pour mission d'observer le dispositif de l'adversaire depuis des caches intégrées dans le paysage.Le 13 est capable d'être déployé dans n'importe quel point du globe, en projetant loin de ses bases des modules aptes à recueillir et à transmettre des renseignements d'intérêt militaire, en liaison avec le commandement.

2eme Escadron : Autre moyen de mise en place, simple, rapide et discret: le "droping" à partir d'hélicoptère. Les hommes en combinaison de nageur, sautent dans l'eau. La technique d'aérocordage connue sous le nom évocateur de "grappe", permet de les récupérer dans des zones difficiles d'accès, y compris dans le milieu aquatique. En infiltration maritime, les nageurs palmeurs du 2e escadron sont équipés de sacs étanches. Ils opèrent selon une technique de progression et d'observation particulièrement discrète, de jour comme de nuit. Ils sont équipés d'un fusil d'assaut de fabrication suisse marinisé, qui permet d'être rapidement opérationnel une fois sorties de l'eau. Parfois, les binômes de recherche se déplacent en kayak sur des façades maritimes ou en rivières intérieures. Ces embarcations présentent l'avantage de préserver les équipiers du froid et d'humidité

3eme Escadron : L'entraînement de ces hommes issus des escadrons de recherche, forces vives du régiment, s'articule autour de scénarios de mises en place différents. Quand la zone est difficile voire impossible d'accès par poser d'aéronef, ils accèdent au sol par rappel pendulaire, procédé fréquemment utilisé sur des territoires couverts de savane ou forestiers. Avec 60 kg de matériel sur le dos, soit tout le nécessaire à la mission, ils arborent une tenue camouflée et sont armés. Cet escadron de recherche spécialisée dans les actions de montagne, entraîné à opérer par des conditions climatiques extrêmes, parfois aux côtés d'unités scandinaves dans les environs du cercle polaire.

5eme escadron : Le savoir-faire du 13e RDP trouve une autre illustration exemplaire dans la troisième dimension, grâce aux équipiers du 5e escadron. Tous sont chuteurs opérationnels, capables de sauter à grande hauteur, voire à très grande hauteur. Particularité du système : le poids des équipements ajouté à celui de l'homme et du parachute atteint parfois les 200 kg En utilisant la force du vent, ils peuvent parcourir des distances sous voile supérieures à 20 km; plus ils sont largués à haute altitude, plus la distance sera grande. Elite parmi l'élite, ces parachutistes subissent des tests comparables aux épreuves de sélection des pilotes de chasse.

Le tableau serait incomplet si on ne mentionnait pas l'existence d'équipes motorisées utilisées sur de longues distances, notamment en Afrique ou dans le désert. L'équipement des pilotes comprend notamment des lunettes intensificatrices de lumière, plus divers moyens optiques et photographiques. L'utilisation de P4, véritable station de base regroupant des moyens de transmission et de liaison, fait parfois partie du dispositif

# Posté le vendredi 17 février 2006 09:37

LE 13é REGIMENT DE DRAGONS PARACHUTISTES

LE 13é REGIMENT DE DRAGONS PARACHUTISTES
FORMATION:

Il faut savoir que depuis des dizaines d'années le régiment fonctionne comme une école et assure lui-même la formation de ses éléments, du capteur (équipier sur le terrain) au chef d'équipe, en passant par l'adjoint chef d'équipe, la transmetteur, jusqu'à l'analyse capable d'exploiter le renseignement et de produire un dossier d'objectif. Chacun des mille soldats du régiment reçoit une formation spéciale pendant une vingtaine de mois qui le rend pleinement opérationnel. Au menu : tests psychologiques, apprentissage de langues étrangères, initiation à la photo, mise dans des conditions extrêmes et, bien sûr, maîtrise des techniques d'infiltration et de camouflage. Car les "dragons" du 13e doivent avant tout être des soldats furtifs, des paras invisibles, tantôt couleur sous-bois, tantôt transformés en rochers dans une rivière.

La formation commune est la F.I.C:formation individuelle du combattant

Metier axigeant, la recherche aéroportée nécessite de longs mois de travail et de formation.Avant de prétendre être un Dragon, il faut déjà être un soldat accompli.Car pour s'insérer dans la communauté, la jeune recrue doit apprendre à se déplacertactiquement àutiliser son arme, à développer ses capacités physique et morale .Cette formation initiale dure deux mois.Soixante jours pour faire l'apprentissage de savoir-faire individuel qui seront mis aux services du régiment. L'engagement ne peut être que total.La motivation inébranlable et les sacrifices infinis.Tout au long de cet apprentissage, rude et rigoureux, le soldat va chercher, puis trouver sa place au sein du groupe afin de servir pleinement le dessein commun.

Discrets, Rustiques, Accomplis, Généreux, Opérationnels, Noble, Solitaires: les dargons de dieuze cultivent l'excellence, multiplient les compétences.

Formation des engagés volontaires du 13ème RDP

LA FORMATION INITIALE : (environ 5 mois)
-Formation générale initiale (commune à toutes les spécialités-environ 4 semaines)
-Formation de spécialité initiale visant à préparer l'engagé à tenir un poste dans une spécialité(d'une durée variable en fonction de la spécialité déjà détenue ou de la spécialité choisie).
-Formation d'adaptation pour l'obtention du brevet parachutiste.
-Formation à la conduite militaire pour la transformation du permis de conduire VL civil en permis VL militaire

LA FORMATION ÉLÉMENTAIRE : (de 6 à 12 mois)
-Formation de spécialité élémentaire qui complète celle reçue lors de la formation initiale et débouche sur l'attribution d'un certificat technique élémentaire("radio en équipe de recherche" ou de"observateur professionnel en équipe de recherche").
-Formation générale élémentaire dont le but et de former des petits gradés d'encadrement.(Cette formation requiert une ancienneté et une expérience suffisante).
Par la suite il pourra suivre des stages de spécialisation en équipe : nageur-palmeur, montagne, linguiste, chuteur opérationnel.

LA RÉMUNÉRATION
-Une solde intéressante en fonction du grade et de l'ancienneté.
-Une indemnité pour service aérien est versée après l'obtention du brevet parachutiste.

PERSPECTIVE DE CARRIERE
-Carrière EVAT : Possibilité de deuxième carrière dans un autre domaine de spécialité(administration-soutien de l'homme, maintenance, etc.
-Carrière de sous-officier pour les meilleurs (voie semi-directe entre 2 et 4 ans ou rang entre 6 et 8 ans).

Formation des sous-officiers du 13ème RDP

Formation générale : 8 mois à St-Maixent (79).
Formation de spécialité au 13e RDP à Dieuze (57):
-20 semaine : Formation initiale s'articulant en 4 volets :
-FGI
-FA
-FICM
-FSI
-FCS
-22 semaines : formation de confirmation (fin d'apprentissage des techniques de mission, applications, spécialisation renseignement , moniteur des techniques commando).

Perspectives de carrières :
-Chef d'équipe de recherche aéroportée
-Carrière d'officier pour les meilleurs sur concours ou sur titre

Formation des officiers du 13ème RDP

Pour les chefs d'équipe de recherche aéroportée:
Formation initiale assurée par les Écoles du Coëtquidan (56) :
-Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr (3 ans).
-Ou École Militaire Interarmes (2 ans).
Formation de spécialité (un an) dispensée à saumur (49) à l'École d'Application de l'Arme Blindée Cavalerie, complétée par une formation au sein du 13e RDP.
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# Posté le vendredi 17 février 2006 09:34